Ariane Group : Digitalisation du processus qualité
Transformation digital
Ariane Group
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Le besoin client
Dans l’industrie, la qualité n’est pas une fonction support : c’est un levier direct de performance, de conformité et de maîtrise des risques. Pourtant, le traitement d’un incident qualité est souvent pénalisé par des processus trop lourds ou trop hétérogènes : documents multiples, ressaisie, informations incomplètes, validations dispersées, et difficulté à “raconter” le problème de façon standard. Résultat : les équipes passent un temps considérable à reconstituer les faits plutôt qu’à résoudre la cause, et la qualité devient un sujet administratif au lieu d’être un outil d’amélioration continue.
Le premier pain point est la collecte d’informations. Quand un incident survient, la qualité de la résolution dépend de la qualité de la description initiale : contexte, lieu, moment, acteurs, conditions, quantité, impact… Si ces informations ne sont pas capturées correctement dès le départ, l’analyse s’allonge, les allers-retours se multiplient, et l’entreprise perd en réactivité. Dans un environnement industriel, cette perte de temps a un coût : immobilisation, retouches, retards, non-qualité, et parfois risque de non-conformité.
Le second pain point est l’étape la plus déterminante : identifier la cause racine. Les méthodes existent (Ishikawa, arbre des causes, Kepner-Tregoe…), mais leur application est souvent inégale. Les ateliers RCA manquent de structure, la donnée n’est pas consolidée, et l’entreprise peine à capitaliser d’un projet à l’autre. Sans une démarche outillée, on traite les symptômes, pas la cause, et les incidents se répètent — ce qui dégrade durablement la performance.
Enfin, même lorsque la cause est identifiée, le sujet se déplace sur l’exécution : actions correctives mal suivies, responsabilités floues, échéances dépassées, absence de vue globale. Les plans d’actions deviennent des listes, difficiles à piloter, et la direction manque d’une vision factuelle : qu’est-ce qui est en retard ? quelles actions bloquent ? quels chantiers réduisent réellement le risque ?
Le besoin est donc clair : digitaliser le processus qualité pour gagner du temps, standardiser les pratiques, sécuriser la traçabilité, et donner aux équipes une plateforme réellement exploitable au quotidien.
La réponse Elecom
Elecom a conçu une application métier qui digitalise l’ensemble du cycle qualité : déclaration → analyse → décision → exécution, sans casser les habitudes des équipes. L’objectif était de conserver une logique familière (création d’un “document” qualité) tout en apportant ce que le papier ne peut pas offrir : structure, automatisation, pilotage et capitalisation.
La plateforme démarre par l’ouverture d’un nouveau dossier, avec une collecte guidée pensée pour obtenir rapidement un maximum d’informations pertinentes : Où, Quand, Comment, Qui, Quoi, Combien, etc. Ce cadrage réduit les oublis, limite les interprétations, et accélère l’analyse en aval. En pratique, on diminue les échanges “il manque telle info”, et on fiabilise l’entrée de process, ce qui est le point le plus rentable à optimiser.
L’étape d’analyse intègre ensuite des outils RCA directement dans le workflow : arbre des causes et diagramme d’Ishikawa, avec la capacité d’étendre la plateforme à d’autres méthodologies selon les standards du client (ex. Kepner-Tregoe). L’intérêt n’est pas seulement d’afficher un diagramme : c’est d’encadrer la démarche, d’éviter les RCA “à la volée”, et de produire une analyse exploitable et traçable, réutilisable par les équipes qualité et opérationnelles.
Une fois la cause racine identifiée, l’application transforme la conclusion en plan d’actions : actions correctives assignées, responsables, dates d’échéance, statuts et suivi. L’ensemble est ensuite consolidé dans un tableau de pilotage global permettant de voir “en un coup d’œil” l’avancement, les retards, et les points bloquants. Cette visibilité est clé : elle redonne de la maîtrise au processus qualité, et permet de prouver l’exécution, pas seulement l’intention.
Au final, la valeur créée est très concrète :
Gain de temps sur la collecte et la consolidation de l’information
Standardisation des méthodes et des livrables (RCA + actions)
Traçabilité et responsabilisation via un suivi structuré
Pilotage via une vue consolidée des actions et de leur avancement
Amélioration continue : on capitalise sur les analyses passées pour réduire la répétition des incidents
En bref : Elecom transforme un processus qualité souvent documentaire en une plateforme opérationnelle, orientée résolution, exécution et performance, un outil qui apporte des résultats, pas un “gadget” digital.


